Quelques (nouvelles) douceurs

Jusqu’ici la mode des cake pops m’avait laissée assez indifférente parce que je trouvais que pour joli que le rendu puisse être, la réalisation des boulettes de pâte, une à une, devait être très longue, et le jeux ne valait pas la chandelle. Mais, quand j’ai vu des moules à cake pop bradés, juste quelques jours avant la fête de Chiara, j’ai décidé de me lancer et, ma foi, je n’ai pas regretté: ce fut un vrai succès.

image

Ce qui est chouette avec les cake pops, c’est que ça fait de l’effet et on peut bien s’amuser avec la décoration, sans besoin de grand chose. Et puis, ce n’est qu’une bouchée ou deux, c’est parfait pour un goûter d’anniversaire ou sweet table, comme on dit maintenant. Pour la fête de Chiara, on en a fait deux versions: une plus enfantine, tête en haut, plantée sur un support en mousse, et une plus sérieuse, tête en bas.

image

Si ça vous tente d’en réaliser, voici la recette:

Pour 16 cake pops au chocolat (de la taille d’une grosse noix) il vous faut:

90g de beurre

90g de chocolat noir

2 oeufs

90g de sucre

50g de farine

1 sachet de sucre vanillé

200g de candy melt au goût de votre choix (on avait choisi vanille et fraise)

ou bien de chocolat de couverture

un moule à cake  pops (regardez dans les solderies!)

des bâtonnets à cake pops (ou des pailles)

Préchauffer le four à 180°. Faire fondre le chocolat et le beurre au bain marie et travailler les œufs avec le sucre et le sucre vanillé. Ajouter la farine tamisée et le mélange beurre-chocolat un peu à la fois. Prenez votre moule, remplissez-en la moitié inférieure et refermez bien le couvercle. Vérifiez au bout de 15 minutes de cuisson. Laissez refroidir sur une grille.

image

Pendant ce temps, faire fondre le candy melt, toujours au bien marie (on peut sûrement utiliser aussi du chocolat de couverture, le rendu ne sera peut être pas exactement le même, je n’ai pas essayé). Préparer des grands verres ou un bloc de mousse recouvert de papier alu ou cuisson, pour faire sécher les cake pops tête en haut et/ou une assiette recouverte de papier cuisson pour ceux qui sont tête en bas.

Ensuite, on trempe chaque bâtonnet dans un peu de chocolat et on l’enfonce à moitié dans un cake pop. Laisser prendre au frigo quelques minutes. Puis, il faut tremper chaque cake pop dans le chocolat, égoutter délicatement l’excédent en faisant tourner le cake pop sur lui même et mettre à sécher. Si vous voulez coller des petits sucres ou autres c’est maintenant. Laisser sécher quelques heures et c’est prêt! Facile non?

Avec Chiara, nous nous sommes amusées à créer des petites bestioles…(désolé, je n’ai pas eu le temps de les photographier autrement qu’avec Instagram qu’elles étaient déjà finies!)…

image

et des cake pops plus classiques…

image

Les possibilités sont virtuellement infinies, il suffit d’avoir un peu d’imagination. C’est vraiment ludique, rapide et ça fait son bel effet, quoi demander de plus?

Morale: si, comme moi, vous trouvez des moules pas chers, achetez-les, vous ne le regretterez pas.

❤❤❤

Les bâtonnets, les sucres papillons et les candy melts proviennent de chez Themadeco.

Les petits sucres dorés, les mini chocolats et les mini marshmallows se trouvent en grande surface.

J’ai planté nos cake pops dans la mousse recouverte de papier d’un ancien bouquet de roses

…et fin (coeur de joie)!

image

Avant de vous en donner la recette, voici, comme promis, le final de la laborieuse réalisation de ce gâteau angélique. Je ne m’épargne rien, mais il y a un happy  ending et c’est tout ce qui compte. Et puis, j’espère bien que, grâce à mes conseils avisés, vous pourrez le refaire puisqu’au final il était vraiment délicieux et plutôt joli, je trouve.

Petit ré-cap oblige: à la veille de la fête, pour la deuxième soirée de suite, je me couche à pas d’heure à cause de charmants coups de scène pâtissiers (voici les épisodes I et II). Quelqu’un de moins persévérant aurait tout jeté à la poubelle. Mais je n’allais pas non plus permettre à quelques œufs et à un paquet de farine de me gâcher la journée. Et puis, la chair-de-ma-chair-que-j’ai-porté-en-mon-sein-pendant-9-mois-et-allaité-12-mois-de-plus  attendait un beau gâteau, réalisé par sa MAMÔÔN. Je ne pouvais quand même pas la décevoir en jetant l’éponge et en me ruant à la pâtisserie du coin, non? (…Si?) NDR: Soit dit au passage, chère lectrice pâtissière, ceci nous mène à ce constat hilarant: si, par une heureuse coïncidence des astres et de tes humbles talents démultipliés par ta bonne volonté de bien faire, tu réussis une (seule) fois un beau gâteau à (un de) tes enfants, prends garde! Ensuite, sache-le, il te faudra juste être à la hauteur…pour toujours (et pour chacun d’entre eux bien sûr, sinon bonjour les jalousies). Alors qu’avec des gâteaux bien ratés, tu seras à jamais pépère dans ta cuisine même avec un quatre quarts à moitié brulé. Tu vois un peu l’injustice? Le choix Hamletique? Bon, ensuite, si tu veux persévérer sur le chemin de ta perdition, ne dis pas que je ne t’avais par prévenue.

Donc, disais-je, je découvre à minuit que ma pâte à sucre, dont je me voulais même pas me servir au départ, est bonne pour la poubelle du coup le lendemain, samedi, levée aux aurores pour faire d’abord ce que j’aurais voulu faire avec calme pendant la matinée et, à dix heures, en route pour l’incontournable Mora. Je m’arrête acheter de tickets au métro, musique à fond dans les écouteurs pour me motiver, et vite vite sur le quai que le planning est serré .

Soit dit au passage, Mora, c’est un peu la caverne d’Ali Baba de ceux qui aiment la cuisine et la pâtisserie et il me faut un grand effort pour essayer de rester concentrée sur mon but et ne pas acheter la moitié du magasin. Heureusement que les prix vertigineux sont là pour me décourager et je ne laisse dans mon panier que des petites bougies pastel et un feutre or (l’indispensable, en somme). Seul hic, la vendeuse n’y comprend rien en pâte à sucre, et, vu les circonstances, c’est quand même bête. Mais, j’ai compris que c’est une caméra cachée désormais, je ne vais pas leur donner satisfaction et me laisser filmer en train de faire un esclandre (non non et non). De toute façon, ça ne peut pas être si dur; il n’y a que deux marques, dont une que je ne connais pas du tout et la Wilton. J’opte pour celle-ci qui devrait être de bonne qualité vu que c’est un peu leur fond de commerce.

Je n’y ai mis qu’une petite demi-heure, je suis fière de moi et je me dirige à la caisse tout sourire. Ça fait vingt euros me lance la caissière, tout sourire à son tour. Je plonge dans mon sac pour en sortir mon portefeuille et ma carte bleue mais RIEN. Le portefeuille y est, mais pas la carte. Je réfléchis: je l’ai sortie tout à l’heure…pour acheter des tickets de métro…non, je n’ai quand même pas pu…si? Illumination: je l’ai laissée dans le distributeur (si si). La caissière me regarde en comprenant mon double souci; je peux vous faire un chèque, je lui réponds, pleine d’espoir? Ah non, je regrette, cb ou espèces, dit-elle d’un air de regret. Grand moment de solitude chez Mora parce que souvent je n’ai pas (du tout) d’espèces. J’ouvre alors la fermeture éclair de mon portefeuille, pleine de résignation à mon triste sort et j’entrevois pile un billet de 20€, soulagement! A cinquante centimes près, j’étais cuite, enfin un peu de chance!

Vite, je prends mon (précieux) sac et je file dans le métro pour rentrer à la maison, pourquoi pas, récupérer ma carte au passage si ma bonne étoile m’assiste – oui, je l’ai retrouvée, quelqu’un d’honnête l’avait déposée au guichet. Juste, alors que l’heure tournait et il était déjà midi passé, on m’a fait attendre des heures pour remplir tout un tas de formalités.

Et là, c’est fini, vous vous dites peut-être; elle est rentrée à la maison, a étalé sa pâte à sucre et voilà le joli gâteau. Et non: il nous reste encore un beau, dernier, juteux rebondissement dont je ne vais quand même pas vous priver!

Parce que oui je suis rentrée à la maison, j’ai re(re)ssorti mon attirail de pâtisserie et j’ai commencé à étaler cette bénie pâte à sucre. Mais dire que j’y suis bien parvenue serait un peu abusé.Au bout d’un quart d’heure que je la malaxe et que je me fais des muscles en béton avec le rouleau à pâtisserie, elle daigne (enfin) s’étirer à une taille à peu près convenable. Je la pose sur le gâteau et je commence à la lisser pour qu’elle adhère bien aux côtés. Or, si ce passage est un peu délicat, normalement il suffit que la pâte soit bien souple et qu’on tire délicatement de tous les côtés pour qu’elle s’étire très aisément, sans problèmes majeurs. Si, en revanche, votre pâte à sucre n’est pas souple (et c’était le cas, vous l’avez compris) dès que vous la posez sur le gâteau, elle refuse de s’étirer et préfère se fissurer (des fissures? des canyons que je vous dis) juste en dessous du bord supérieur qui lui oppose résistance. Graaand moment de solitude dans ma cuisine. Pas le temps de racheter une autre pâte à sucre, trop tard pour aller chercher assez de pâte d’amande ou mettre du chocolat (qui ferait fondre le beurre), la débâcle en somme. Et c’est là, au fond du fond du trou, que j’ai pensé aux plumes des invitations et au fait que, si par chance, elles voudraient bien coller à la pâte à sucre avec un peu d’eau, j’avais peut-être trouvé une issue.

Et le voici, ENFIN, le happy ending promis: tellement que la pâte était raide, elle n’a eu aucun souci à être un peu mouillée et, au fur et à mesure que je collais les plumes, je me suis prise au jeu et j’en ai mises un peu partout, pour fabriquer un nid-nuage tout doux pour la petite fée que j’avais repérée il y a quelques mois.

image

Ce qui est extraordinaire dans toute cette histoire c’est que, sans le faire exprès (c’est la moindre des choses qu’on puisse dire), je suis retombée pile dans le thème de la fête, avec la symbolique de l’oiseau et de son envol, les nids de meringue, les petits œufs, le rose pastel…

image

image

image

Du coup, le tout créait un ensemble joliment coordonné et la petite destinataire de la fête en a été vraiment heureuse. Inutile de dire que son regard plein de joie a effacé (enfin, presque) toutes les mésaventures rencontrées.

Morale de l’histoire? Le hasard vous fait vraiment de grosses frayeurs parfois, mais si vous le suivez jusqu’au bout, il peut vous réserver aussi des belles surprises.

A méditer

et à très vite avec quelques recettes!

…la suite

image

Hier, nous en étions restées que j’enfournais les deux derniers gâteaux, à minuit, en m’interrogeant sur le sort du vilain gâteau vert. Inutile d’ajouter que je m’étais couchée un poil fatiguée. Mais, le lendemain matin, après 6 bonnes heures de sommeil, j’étais d’humeur charmante et tout à fait d’attaque.  

Aussi, ma décision était prise: trois étages risquant de donner un gâteau ridiculement riquiqui (sens de la modération merci, on en a mangé pendant trois jours) et le gâteau Shrek étant casse-gueule à utiliser , il fallait en recuire un quatrième. Donc, vendredi midi, voilà que je ressors tout mon attirail de pâtisserieje beurre, farine ET découpe un disque de papier cuisson pour le gâteau, bref tout va pour le mieux et je peux m’attaquer à la crème au beurre avec le cœur tout léger (petit rire de celle qui connaît la suite de l’histoire).

Parce qu’alors, les amies, (roulement de tambours) c’est de la Swiss meringue buttercream, s’il vous plaît; on fait chauffer ses blancs au bain (de) marie (dirait Gad Elmaleh) avec des ustensiles à part et tout et tout, mais, même pas peur, je fonce totalement confiante en ma bonne étoile.

Et là, les ennuis commencent. Bien sûr j’ai l’habitude de monter des blancs en neige, mais 10 ça fait beaucoupet, passée tant bien que mal l’étape bain marie, ils tournent tournent dans mon pauvre robot de cuisinedeviennent bien blancs mais ne parviennent jamais au stade bien gonflé, voir ferme. C’est embêtant, j’insiste. Rien à faire. J’insiste encore. Inutile. Bon, je vais essayer au mixeur avec ses fouets à chantilly. Je transvase le tout (si si, je l’ai fait) et je mixe, je mixe, je mixe, mais… ce n’est pas mieux. Ça passe ou ça casse: je ré-transvase les blancs en (presque) neige dans le robot pour y mélanger le beurre. J’y vais petit bout par petit bout, presque les yeux fermés, tellement je crains que tout ne se désagrège. Ma foi, ça a l’air de tenir, mais c’est une montagne de beurre qui m’attend et mes blancs ne sont qu’à peine gonflés, on vit dangereusement, mais attends, que dit la déesse du gâteau? « Continuez à battre, ça ira », dont acte les amies, au boulot!

Jamais parole de pâtissière n’aura été prise autant au sérieux; trois petits quarts d’heure plus tard (!), j’ai réussi à tout incorporer sans incidents majeurs. Seul hic: mon mélange n’a pas l’air super ferme; si la crème décide de se séparer plus tard, ce serait gênant. Alors je décide de rajouter une petite montagne un peu de sucre glace pour consolider le tout. Vite vite, au frigo pour que le beurre prenne et je retourne travailler.

Quelques heures plus tard, me revoilà en poste pour la mission monter et recouvrir le gâteau. Voyons voir, qui sait ce que la crème au beurre (celle qui tient par miracle du froid ndr) vient faire là dedans? Maintenir les étages solidement soudés vous dites? Autant vous dire que c’est là que, théoriquement, je pourrais avoir quelques gros ennuis. Heureusement que la crème à moitié congelée se tient très bien et me laisse faire mon petit travail d’assemblage sans problèmes. Si le bonjour se voit dès le matin, ça aurait pu être oh combien pire, donc tout va bien, je pense.

Deux heures plus tard (ça s’appelle de la pâtisserie par épisodes), voilà que je sors tout mon attirail pour étaler la fameuse pâte à sucre (celle dont je ne voulais pas me servir au début et qui arrive à péremption). C’est une étape délicate mais que j’ai déjà réussi plusieurs fois sans grands imprévus, donc, tout devrait aller bien, sauf que j’ai beau malaxer la pâte, elle reste dure comme un cajou. Je malaxe, je malaxe, mais rien: du béton. Je continue pendant quinze minutes, mais rien. Si. Quelque chose se passe, mais ce n’est pas tout à fait dans le bon sens: la pâte commence juste à se désagréger en mille petits morceaux, oh my

Me revoilà donc, à minuit, la cuisine remplie de bols et d’ustensiles, à contempler ce nouveau désastre de la chimie, en sachant que la fête est le lendemain à 15h et que je suis toujours bien loin d’être sortie de l’auberge.

À demain, pour la suite et fin,

et joyeuses Pâques

(ne mangez pas trop de chocolats)

❤❤❤

Une recette à rebondissements

image

Si vous avez envie de rigoler un bon coup, voici le récit tragicomique des deux jours de réalisation de ce gâteau d’anniversaire, de ses nombreux rebondissements, maintes frayeurs, jusqu’au happy ending sur le fil de laine que vous voyez.

En effet, ce gâteau s’est retrouvé tout de plumes vêtu sans que ce soit planifié. Tout simplement, comme c’est souvent le cas dès qu’on essaye de créer quelque chose, tout ne se déroule pas exactement comme prévu, mais ce n’est pas toujours pour le pire, parfois c’est pour le mieux. Ce n’est pas comme ça que je l’avais imaginé, mais au final c’est exactement comme ça que je le voulais. Ahem.

image

Tout a commencé parce que j’avais envie de faire un gâteau à l’intérieur coloré en dégradé sur des tons de rose et avec du blanc (ou du pastel) à l’extérieur. Aussi, comme il m’était arrivé d’avoir des soucis avec les colorants dans la pâte à gâteau, je voulais miser sur une recette béton (ndr: je sais désormais que ce sont certains colorants qui ne marchent pas bien. Mais n’anticipons rien…). Voilà donc l’occasion parfaite pour tester cette recette de white cake vue sur le site de la reine canadienne du gâteau: Rosie, alias Sweetapolita.

Je planche ensuite sur Pinterest pour trouver une inspiration pour l’extérieur. Je pencherais pour crème au beurre mais, je m’aperçois qu’il me reste 500gr de pâte à sucre blanche qui arrive à péremption et je me dis, tant pis, la pâte à sucre ce sera aussi bien (petit rire de celle qui sait la suite de l’histoire).

Les jours passent et le jeudi soir, en accord avec mon planning de combat à preuve de tout contretemps, je me lance dans la cuisson des 4 gâteaux pour arriver samedi à l’heure J « avec les pieds en éventail. Je sors donc ma balance électronique (c’est du Sweetapolita, les amies: 327 de ci et 412 de ça, on ne rigole pas que je vous dis) et je commence à peser mes ingrédients. Mais au bout de quelques minutes, la balance s’éteint…J’éteins et je rallume, je ne me noie pas dans verre d’eau. Ca repart, mais, se ré-éteint quelques minutes plus tard pour cause de batterie à plat. C’est pas grave, je minimise; c’est aussi bien si j’y vais à l’œil. Ce n’était pas si grave que ça, mais si le bonjour se voit du matin, ça aurait dû me mettre la puce à l’oreille.

Parce que, justement, quand je plonge le bâtonnet recouvert d’un peu de colorant gel dans le premier bol de pâte, divisée à l’oeil, je la vois se colorer d’un beau violet, bien bien foncé, alors que je croyais mettre du rose (je voulais faire un gâteau dégradé rose n’est-ce pas). Bonjour, les couvercles des petits flacons inversés…Stoïque, je serre les dents et je me dis que c’est même mieux, ça donnera de la profondeur et je continue de colorer les trois autres bols (même si mon cœur désormais tremble ).

Puis, il faut beurrer et fariner les moules, il s’est fait tard à force de contretemps, je commence à fatiguer un peu et quand la voix de la paresse me souffle: pas besoin de mettre du papier cuisson, je cède à son appel. Vous voyez ce qui va se passer non? Moi non et j’enfourne mes deux premiers gâteaux.

Vingt minutes plus tard: démoulage du premier…c’est nickel. Impeccable. Un gâteau tout beau, tout rose, parfumé de beurre et de vanille, digne de Sweetapolita. Ha! Démoulage de son voisin de cuisson. Mais, une moitié descend sur la grille à moitié dégoulinante, l’autre reste dans le moule. Quoi dire? Juste le cauchemar de la pâtissière à l’avant veille d’une fête. Graaand moment de solitude dans ma cuisine. Tant bien que mal, je remets la partie pas cuite dans le moule et j’enfourne quelques minutes (…quinze…) de plus.

Et, ce n’était pas fini: le gâteau n’était plus violet, mais avait pris une étrange couleur grise-verte…! (Ce qui nous apprend définitivement que le colorant violet Wilton produit une étrange réaction chimique à la cuisson, c’est la troisième fois que cela m’arrive, et vire de nuance même avec un white cake donc, ne pas en acheter si vous voulez colorer des gâteaux!) 

Donc, il est 23h30, il y en a partout dans ma petite cuisine et je regarde mon gâteau martien recomposé, qui n’en finit pas de cuire dans le four en sachant qu’il me reste encore la deuxième fournée à faire après avoir attendu que celui-là refroidisse pour en réutiliser le moule…

Autant vous dire que le moral n’était pas des plus gaillards pendant que, à minuit passée, j’enfournais ENFIN les deux suivants (bien couchés sur du papier cuisson en plus du beurre et de la farine cette fois-ci) et, qu’en attendant qu’il cuisent, je lavais une petite montagne de bols et d’ustensiles. Parce qu’à ce moment précis, je savais bien, sans la possibilité d’un doute (et toi, ô lectrice qui fais de la cuisine, tu me comprendras je le sais) que j’étais bien bien loin d’être sortie de l’auberge…

à demain pour la suite, si le coeur vous en dit

Bianca and Family

imagePar le (heureux) hasard d’internet, je suis tombée sur le site de décoration Bianca et Family et, ce n’est pas bien compliqué, j’ai juste eu envie de tout acheter tellement sa sélection est superbe.

Avec l’excuse de trouver des petits cadeaux pour la fête de Chiara (oh quelle gentille maman), j’ai eu une très bonne raison pour effectuer une première commande – dans laquelle j’ai aussi glissé deux ou trois petits choses pour moi (dans l’unique but de tester si ce site était adapté à ma progéniture, bien sûr)…

Le colis était très joliment emballé (hélas, je ne l’ai pas pris en photo) et pour moi, c’est déjà dix points de gagnés. Ensuite, que des jolies choses, encore plus belles que sur le site, des cartes de visite à croquer. Une facture très raisonnable. Bref, que des points positifs.

Voici ce que j’avais pris pour Chiara. Ces jolies pailles rose pastel, déjà vues ici et ici:

image

ces caissettes en papier, que j’ai utilisées pour des abricots secs mais qui auraient été parfaites avec du pop-corn ou des bonbons:

imageet, surtout, les petits cadeaux de remerciements:

imageSoit, une montre bonbon, une mini palette de peinture, des stickers et un petit puzzle rétro adorables. C’est frais, c’est doux, c’est original. J’étais ravie de mon choix.

imageEt voilà les petits paquets emballés qui attendaient leur heure avec impatience…

image

 Aaah, il me faut vite une excuse pour effectuer une nouvelle commande bientôt…le 4 avril c’est mon anniversaire, ça tombe bien non?

***

Les autres adresses:
Themadeco pour les sacs en papier. J’achète mes ustensiles de pâtisserie et déco de gâteaux chez eux, je vous en reparlerai.
Maisons du Monde pour les serviettes en papier. Et j’y ai acheté plein d’autres jolies choses.
 Casa pour les pinces lapin (et les petits œufs de Pâques à suspendre que l’on entrevoit et qui complétaient les lots)
 
 

Une journée spéciale

imageHier après-midi, c’était une journée spéciale à la maison parce qu’on fêtait l’anniversaire de Chiara avec ses copines. Un vrai bonheur et un grand plaisir à organiser, d’un bout à l’autre.

(exception faite pour le gâteau qui, à le voir maintenant, sur son joli plat de service, a l’air tout innocent et angélique mais, en vrai, m’a fait plein de misères, jusqu’à la dernière minute. Histoire de rigoler un bon coup, je vous raconterai la petite histoire, ça mérite. Comme teasing, je dirai juste que je me croyais dans une caméra cachée à la fin (et bien sûr, moi, je ne rigolais pas)

J’avais décidé de créer une atmosphère féerique mais intemporelle, qui puisse répondre aux légitimes attentes d’une petite fille de 5 ans en matière de rose et rêverie, sans tomber dans le panneau princesse Disney qui ne m’enchante pas spécialement. Alors, j’ai décliné ce thème en utilisant beaucoup de blanc et quelques touches pastel.

image

image

image

image

image

image

image

image

Bilan de l’après-midi: sept petites fées adorables, un spectacle de magie du grand frère, des jeux, des rires, beaucoup de joie et de douceur – sans compter un gâteau qui s’est bien rattrapé sur le final et a eu beaucoup de succès. Une très jolie fête pour mon petit oiseau qui apprend à voler de ses propres ailes.

❤❤❤

Le buffet était composé de:

petits sablés au citron, décorés avec du glaçage royal coloré

cake pops au chocolat, recouverts de candy melts à la vanille et à la fraise

nids de meringues avec des œufs en sucre

cup cakes réalisés avec la recette du gâteau et glacés avec du candy melt à la fraise

gâteau d’anniversaire sur une recette de white cake, farci de crème au beurre et recouvert de pâte à sucre

les cocktails sont un mélange de jus de pêche, de raisin et de goyave

❤❤❤

La déco:

j’ai réalisé les pompons avec du papier et du tulle

nous avons customisé les pailles avec du masking tape

la nappe brodée a été chinée

le serviteur à gâteau et l’assiette blanche à cake pops, du suédois

le serviteur des meringues est un plat à tarte posé sur un cache pot

les petites bouteilles proviennent de jus de fruits pour bébé

les petites pinces papillon, les bonbonnières, l’assiette à cocktails, les mini serviteurs à gâteaux,

la cage et son oiseau bougie, de chez Maisons du Monde

les œufs de pâques, les petits paniers, les pinces lapin, les bonbonnières et les rubans de décoration , de chez Casa

le serviteur rose à carreaux, ainsi que plus généralement le matériel à pâtisserie et décoration de gâteau, de chez ThemaDeco

(sauf les pics rose pailletés et la petite fée du gâteau, qui viennent de chez Fnac Eveil et jeux)

les pots en céramique rose sont des anciens pots de fleurs

❤❤❤

Pour les petits cadeaux de remerciement, tout est ici 

❤❤❤

J’espère ne rien avoir oublié mais n’hésitez pas à me demander si vous voulez plus de détails.

Si jamais tout ça vous inspire à créer à votre tour, envoyez-moi un petit message, ça me fera très plaisir!

à bientôt

Cristina

Le rush

Bon, je ne sais pas si ça n’arrive qu’à moi, mais je trouve que le temps à une fâcheuse tendance à l’accélération parfois, notamment à la veille de fêtes d’anniversaire. On est là, pendant des semaines, on y pense tranquillement, le temps se déroule comme il devrait, sur de jolies journées de 24h; on regarde à droite et à gauche pour des bouts d’inspiration, (entre autres ici bien sûr), tout va bien. Puis, subrepticement, on se lève un matin et on se retrouve propulsé juste à l’avant-veille et on n’a rien pas grand chose de commencé, ce pourquoi on arrive à l’heure au jour J un chouïa stressé. Bon, certains vous diraient que le fait de se laisser un peu prendre la main par le nombre de choses à faire et des décorations de gâteau super compliquées y est pour beaucoup. Qui? Moi? Naan. Pure médisance, je suis la modération incarnée (ahem)…c’est bel et bien le temps, qui s’amuse à me jouer des tours, c’est tout.

De toute façon, même pas mal; cette année, j’ai décidé d’attaquer cette saison des anniversaires avec un sens de l’anticipation en béton, que dis-je, en acier trempé. J’ai débuté la petite déco déjà la semaine dernière. Ha!

photo 5(7)

photo 3(7) photo 2Et depuis lundi, tous les soirs et tous les midis, je pétris et je décore, et je stocke mes provisions (sauf quand j’en profite pour faire un petit présent comme celui-ci). Ha!

photo 1(7) photoAutant vous dire qu’il commence a y en avoir un peu partout que mon planning fonctionne à merveille et que ce marathon commence à fatiguer je suis ravie de cette résolution. Tant mieux, parce qu’il n’est pas question de flancher à deux jours du but. Non, non, non. Cette année je suis la reine de l’anticipation, qu’on a dit! Et le jour J, j’attendrai les invités en sirotant un jus, les orteils en éventail si je ne m’évanouis pas avant. Ha!

Souhaitez-moi bonne chance!

Un grand bol d’air

On vient tout juste de retourner sur Paris et déjà cette grisaille, cette frénésie…

Que j’aimerais prendre à nouveau le chemin des montagnes, ne serait-ce que pour quelques jours.

photo(1)

Retrouver cet accueil familial et chaleureux qui réchauffe le cœur. Se laisser glisser au milieu des arbres et écouter le silence de la nature, au delà des sentiers battus. Se remplir les yeux d’autant de beauté majestueuse. Vivre plus simplement et en être heureux.

image

image

image

imageimageimageimageimageNe pas avoir envie de repartir, mais repartir heureux, en gardant tout ce calme et cette force retrouvée en son cœur.image

Ces photos on été prises entre Les Rousses et Les Jouvencelles, dans un très joli coin du Jura, juste à côté de la frontière avec la Suisse.

Rose Minuscule

Au détour d’une  balade sur internet, je suis tombée sur le travail de Rose Minuscule et c’est peu dire si j’ai été profondément touchée. Tout me parle dans son univers: sa douceur, la finesse de ses réalisations, sa poésie…

photo 4(3)

Lire la suite « Rose Minuscule »

Cinq

Cinq ans ce soir que tu es arrivée dans notre famille.

Ma toute jolie. Mon nouveau-né fille.

image

Lire la suite « Cinq »