This moment #6

*Ce moment là*

Un rituel hebdomadaire, inspiré de la rubrique de SouleMama: une photo spéciale, sans (ou parfois avec) commentaires. Un arrêt sur image sur un petit grand bonheur, du quotidien ou extra-ordinaire, que j’ai envie de chérir et garder hors du temps. Si vous avez envie de faire pareil, insérez votre lien dans un commentaire pour que tous puissent le voir.

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*This moment*

A weekly ritual, inspired by SouleMama’s blog. A special picture, without (or sometimes with) subtitles. A unique, everyday or extra-ordinary  delight that I want to record and cherish. If you wish to do the same, do share your link in a comment for all to see.

Est-ce… // Is it…

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Est-ce parce qu’il faisait soleil. Ou bien, parce que j’étais contente de voir des bourgeons pousser ou d’aller au salon Aiguille en fête grâce à une chouette invitation.  Ou alors, parce que je trouve que, tout compte fait, j’arrive à me faire respecter dans un contexte professionnel pas facile facile. Peut-être. En tout cas, en passant devant le fleuriste, je n’ai pas pensé acheter des fleurs pour la maison. Non non. Plutôt, je me suis entendue penser: « Allez, achète-toi ce joli bouquet, tu le mérites ». Et bien, vous savez quoi? Le plus j’y pense, le plus je trouve que…c’était drôlement bien dit.

Beau week-end, les amis, profitez-en; vous le valez bien, n’est-ce pas.

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Is it because the sun shone today. Because I was happy to see blossoms around or to have tickets for a craft fair. Or maybe because I felt that, all in all, I’m able to get some respect in a rough professional environment. Maybe. Anyhow, when I walked by the flower shop, I didn’t think about buying flowers for the house. Nope. I thought: « Hey girl, go ahead and buy yourself that cute bouquet, you deserve it! ». And you know what? The more I think about it, the more I think… it was swell.

Enjoy your week end friends ’cause you deserve it.

Déjà? – Already?

Le mois de février // les déguisements de Carnaval // très vite derrière les fêtes d’anniversaire des enfants // le mien // un spécial, celui-ci // déjà? // ça change rien, mais quand même // une jolie fête oui! // revoir les vieux amis // et si? // des souvenirs // des questionnements // des envies! // les enfants qui grandissent // les moments qui passent // et puis // et puis// et puis…

Inspirer maintenant. Expirer. Ralentir.

Profiter de toutes les possibilités prêtes à éclore, là, à porté de la main.

Belle semaine chers amis, qu’elle vous soit douce.

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February // dress-ups for the Carnaval // very soon behind the kids’ birthday parties // mine // a special one // already? // it doesn’t change anything but still // yes, a nice party! // good old friends // and if? // memories // questioning // projects // the kids growing up // times which won’t come back // and // and// and…

Breathe in now. Breathe out. Slow down.

Enjoy all the possibilities unfolding right here, at hand’s reach.

I wish you all a lovely week friends.

 

This moment #5

*Ce moment là//Un souvenir retrouvé*

Un rituel hebdomadaire, inspiré de la rubrique de SouleMama: une photo spéciale, sans (ou parfois avec) commentaires. Un arrêt sur image sur un petit grand bonheur, du quotidien ou extra-ordinaire, que j’ai envie de chérir et garder hors du temps. Si vous avez envie de faire pareil, insérez votre lien dans un commentaire pour que tous puissent le voir.

ANT_4852@Cyril Bailleul

*This moment//Recovered memories*

A weekly ritual, inspired by SouleMama’s blog. A special picture, without (or sometimes with) subtitles. A unique, everyday or extra-ordinary  delight that I want to record and cherish. If you wish to do the same, do share your link in a comment for all to see.

Un dîner…diabolique – A…fiendish dinner

Les convives: Le pré-ado, assorti de mèche sur les yeux et T-shirts manches courtes en plein hiver, de plus en plus boudeur de repas qui contiennent « trop de choses » (lire: légumes). La petite fille, les cheveux souvent en pagaille, qui dessine dessine dessine et/ou chante chante chante, et qui commence, hélas, à être atteinte du même syndrome que son grand frère. La mère, qui, tous les soirs (oh l’ingénue), s’efforce de composer des menus variés et équilibrés qui puissent, tant qu’à faire, être mangés par ses enfants.

Le décor: un appartement parisien (mais ça pourrait être n’importe où), à l’heure de préparer le dîner, un soir où le père de famille rentre tard et on ne l’attend pas.

Prologue: après avoir récupéré la petite fille à la danse en sortant (passablement lessivée) du travail, s’être arrêtées en route pour faire quelques courses, avoir veillé à ce que le pré-ado  décroche de sa console/portable/télé et se mette aux devoirs et que la petite fille prenne son bain, la mère se retrouve seule, dans sa cuisine, ouvre les placards et formule cette question universelle qui résonne dans des milliers de foyers illuminés, lointains et proches,: qu’est-ce qu’on mange ce soir?

Il y aurait bien des plats dont elle aurait envie, mais qu’eux ne mangeraient pas, soupir. Des plats dont eux auraient envie (comme toujours) mais dont elle n’en peut plus, soupir. La mère cherche alors un repas-compromis-acté car, ce soir-là, elle n’a pas le courage pour éplucher/émincer/cuire pendant une heure pour ensuite les voir faire la moue. Ni la force pour se rhabiller et sortir acheter, que sais-je, du riz cantonais en face. Mais, décidément, ce n’est pas le bon soir car le placard refuse, en plus, de lui fournir les bons ingrédients (c’est bien connu que les placards sont des êtres vicieux qui vous cachent La brique de sauce tomate que vous aviez pourtant tout juste (ahem) rachetée). Bref, les enfants ne le savent pas, mais un petit drame se déroule dans la cuisine, à quelques mètres d’eux.

C’est alors, à bout de forces et de ressources et d’ingrédients, que la mère se trouve, malgré elle, à voir des mirages d’un dîner absolument démoniaque, contraire à tous ses principes de repas équilibré. Un repas qui (horreur! perdition!) se préparerait en cinq minutes chrono et qui contiendrait si peu de vitamines qu’elle en a les frissons. HAHAHAHA, rire démoniaque! Et pourtant, ce même repas lui apparaît, là, comme Le Messie. Elle le veut et que le diable l’importe.

Mais, il faut l’annoncer aux enfants. Ah. Et là, son enthousiasme retombe immédiatement. Comment leur proposer « ça », après tant d’années à leur expliquer les bienfaits des céréales complètes? Vont-ils la répudier? Ne jamais plus la prendre au sérieux? Pourtant, il le faut, car ce soir-là, il n’y a rien de plus qu’elle puisse assurer. Elle quitte donc la cuisine et, bravement, franchit le seuil du salon où les deux, ignares, vaquent à leurs occupations.

La mère: Les enfants…?

Les enfants:……Oui?

La mère, avec un fil de voix: Est-ce que ça vous dirait si…euh…ce soir…euh…on mangeait…(en retenant son souffle) du chocolat chaud et…des tartines?

Les enfants, interloqués: …

La mère, s’inquiétant:…?

Les enfants, se regardant puis la regardant: …??

La mère, paniquée:…??

Les enfants, en chœur: ……ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!! Super, maman, merci!! Tu es la plus chouette des mamans!!

** Rideau **

Note de l’auteur: C’est ainsi que le diable s’invita à leur table et ce fut tellement drôle de lâcher prise pour un soir et ne manger que du régressif/non-prise-de-tête qu’il décidèrent de le réinviter à chaque fois que le père de famille n’était pas là. Bonheur! Mais shut, ne dites rien surtout, c’est leur petit secret.

Belle semaine, chers amis, être parent ça vous en fait des émotions, n’est-ce pas?

* En photo: les restes d’un de ces dîners diaboliques, carrément un yummissime gâteau autrichien prénommé Sacher (génoise au chocolat, fourrage abricot, nappage au chocolat amer). Si vous voulez le voir entier, c’est par ici. PS Bon bon, j’avoue: je crois qu’il y avait quand même une salade de fruits avec…ahhhhh…mais petite, je vous le jure!

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The guests: the cool hairstyled, T-shirt-wearing, please-no-veggies-again Pre-teen. The ever drawing/singing/dancing messy-haired starting-to-please-no-veggie-you Little Girl. The ever-striving to serve balanced-and-organic-menus-which-the-kids-might-actually-eat Mother.

Where and when: a Parisian apartment (but it could be anywhere really), on a night where Dad’s coming home very late

Prologue: after (rather wearily) rushing from work to the Little Girl’s dance class, stopping to buy a few groceries, seeing that the Pre-teen is actually hooked off his TV/mobile phone/games console and on with his homework and the Little Girl in her bath, finally the Mother finds herself alone in the kitchen. She opens the cupboards and mouths the same universal question which echoes in so many households, near or far: what do we eat tonight

There are so many dishes she would like to eat. But not them. Sigh. There are definitely a few recipes they would love to eat (again) but not she. Sigh. On she strives to find a good-compromise-dinner ’cause tonight she’s just not into chopping/boiling/cooking for one hour just to see them pout. Nor into dragging herself to dress up again and buy Chinese noodles at the store in front. Call it a bad night, even the cupboard refuses to deliver the good ingredients (you know that too, don’t you? Cupboards are wistfull beings who love to hide That very tomato sauce you had just (ahem) bought ). The Pre-teen and the Little Girl don’t know it but, in their own kitchen, a little drama is going on.

There, at a loss for inspiration/ingredients/strenght, the Mother finds herself raving against her will about a fiendish dinner, something totally against all of her balanced-dinner principles. Something (oh no! oh my!) which would take five minutes to whip up and would carry so little vitamins that the mere thought makes her quiver. HAHAHAHAH fiendish laughter! Yet, that dinner is just what she needs. She wants it and to hell with the rest. 

But, the kids must be told. Ah. Her enthusiasm drops to the ground. How can she propose « that » to them after a life time of claiming the vertues of whole foods? Will they ever want to speak to her again? Or just ever take her seriously again? Yet, she must ’cause that’s the best she can handle right then. So, bravely, she heads for the living room where she hears them play merrily. 

The Mother: Kids…?

The kids:…Yes?

The Mother, whispering: Would you…well…ahem…like to…well…have…(holding her breath) hot chocolate and…toast for dinner?

The kids, puzzled: ………

The Mother, worrying:…?

The kids, looking at each other then back to her: …??

The Mother, panicking:….??

The kids, in unison: ……yeeeeeeeeeessssss!! Oh mummy thanks!! You are the best mom EVER!!

** Lights out **

PS That’s how the devil came to share their table and it was so fun to let go for once and enjoy some extra sugar-love, pure-delight dinner that they invited him to come back once a week, when Dad’s not there. Happiness! But hush, don’t tell anyone, it’s their little secret, you know. 

Have a nice and sweet week friends, parenting equals no shortage of emotional roller-coasters doesn’t it? 

*Above, pics of what’s left from one recent fiendish dinner with a yummy Sacher cake (moist chocolate cake, apricot filling and dark chocolate topping) uhmmm…Should you care to see it whole, it’s over here. PS all right, all right, there might have been some fruit salad to serve along, but a little one, I swear…!

This moment #4

* Ce moment là*

Un rituel hebdomadaire, inspiré de la rubrique de SouleMama: une photo spéciale, sans (ou parfois avec) commentaires. Un arrêt sur image sur un petit grand bonheur, du quotidien ou extra-ordinaire, que j’ai envie de chérir et garder hors du temps. Si vous avez envie de faire pareil, insérez votre lien dans un commentaire pour que tous puissent le voir.

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*This moment*

A weekly ritual, inspired by SouleMama’s blog. A special picture, without (or sometimes with) subtitles. A unique, everyday or extra-ordinary  delight that I want to record and cherish. If you wish to do the same, do share your link in a comment for all to see.

Chez Louisette

J’aime les bistrots, les vrais. La bonne cuisine de grand-mère. L’atmosphère familiale et sans chichis qu’on y respire. Inutile de dire qu’à Paris, hélas, ça devient de plus en plus une denrée rare. Parfois, on en trouve mais c’est juste une mascarade pour touristes – genre pied de cochon à 28€ ma p’tite dame.

Du coup, devant l’affiche à l’ancienne de Chez Louisette, aux Puces de Saint-Ouen, on espérait mais on avait aussi peur d’être déçus (oh combien de fois ça nous est arrivé, dans des endroits superbes, de se voir proposer l’énième entrecôte-frites (surgelées) alors qu’on rêvait de plats mijotés). Mais, il se faisait tard, on avait faim, du coup on est entré et…on n’a pas été déçu; les prix sont un peu élevés pour une vraie cuisine de bistrot, c’est sûr, mais les plats sont traditionnels pour de vrai (lapin à la moutarde, bœuf bourguignon etc), la déco est un bric à brac joli comme il faut et surtout (surtout), quelle gentillesse, quel accueil!

Un vrai bonheur.

Belle soirée les amis, si vous connaissez de bonnes adresses « bien sincères » n’hésitez pas à les partager!

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I love true French bistrots. Their granny’s recipes. Their cozy and joyful atmosphere. Needless to say, they’re less and less easy to find in Paris unfortunately. Well, sometimes you find some but they’re just tourists booby traps with 28€ pork-foot specialties if you please.

Therefore when we spotted the lovely « Chez Louisette » at Saint-Ouen’s flea market last week end we were eager to give it a try but also afraid of being disappointed ( because, I can guarantee you, it has happened to us quite a few times to be in beautiful spots dreaming of traditional stews, just to end up with the usual frozen French fries (ouch). But, it was getting late, we were hungry, so on we went. And we were not disappointed. True, prices were a bit high by bistrot standards but the dishes were traditional indeed (bourguignon beef, mustard-sauce rabbit etc). The interior decoration was a typical  miscellaneous of kitch and spare. But most of all, what a warm welcome, what a rare kindness! 

True bliss.

Have a nice evening friends. If you know some good, honest, traditional spots in Paris, do not hesitate to share them! 

*All pics by Mylittledelights except the last one, by MonsieurDo

Aux Puces – to the Flea Market

Prenez un samedi, journée habituellement dédiée aux différentes corvées que l’on n’arrive pas à caser dans la semaine; ajoutez-y une pincée de soleil, timide mais bien présent; pimentez le tout avec l’envie de faire visiter Paris à une invitée spéciale. Secouez bien et vous obtiendrez une très belle balade aux Puces de Saint-Ouen. Bien sûr, les prix ne donnent pas vraiment envie d’acheter, mais la magie opère quand même. Notamment quand vous retrouvez, au détour d’une ruelle, le parfum que vous humiez, enfant, dans les placards de votre grand-mère…

Je vous souhaite une belle semaine, chers amis. Profitons de ces journées si douces pour sortir, hélas, ça ne peut pas continuer à l’infini ou si..?

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Take a Saturday, a day when you’re normally busy with the cores you cannot fit into the week. Add a pinch of winter sun, not hot but steady. Spice it up with the wish of showing Paris to a special guest. Shake well and you’ll get a lovely stroll along Paris’ Saint-Ouen flea market. Prices are so high you won’t really feel like buying anything but the magic will work anyway, I promise. Namely when, out of the blue, just around a corner, you’ll find the same scent which filled your granny’s closets…

Have a lovely week friends. Let’s enjoy these warm days, I’m afraid it can’t last forever, can it?

This moment #3

* Ce moment là*

Un rituel hebdomadaire, inspiré de la rubrique de SouleMama: une photo spéciale, sans (ou parfois avec) commentaires. Un arrêt sur image sur un petit grand bonheur, du quotidien ou extra-ordinaire, que j’ai envie de chérir et garder hors du temps. Si vous avez envie de faire pareil, insérez votre lien dans un commentaire pour que tous puissent le voir.

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*This moment*

A weekly ritual, inspired by SouleMama’s blog. A special picture, without (or sometimes with) subtitles. A unique, everyday or extra-ordinary  delight that I want to record and cherish. If you wish to do the same, do share your link in a comment for all to see.

Hibernate

J’avoue, je n’ai jamais aimé l’hiver. Pas tellement à cause du froid, mais des journées si courtes. Sortir le matin quand le soleil ne s’est pas levé et rentrer qu’il fait déjà nuit, a longtemps eu le pouvoir de me déprimer profondément. J’aurais tellement voulu pouvoir juste hiberner, comme plein d’animaux le font, et me réveiller au printemps. Ne pouvant pas,hélas,pendant des années je me résignais à traverser péniblement ces mois, en comptant les jours comme en apnée.

Depuis un an ou deux, ça va un peu mieux, progressivement. Je redoute moins de me retrouver aussi souvent dans le noir. Je commence à accepter et même apprécier de rester à la maison, au chaud, à faire des activités différentes de celles que je préfère dans d’autres saisons. Petit à petit, je sens le rythme de cette quatrième saison qui vient clore le cercle des 3 autres. La beauté et le sens de cette alternance de lumière/obscurité, chaud/froid, dedans/dehors, à laquelle avant je n’arrivais pas à m’accommoder.

Ce n’est pas un hasard, sans doute, si c’est justement cette année qu’Hibernate a croisé mon chemin. Pendant un mois, on se retrouvera chaque jour sur le site dédié, selon un thème différent: nourrir, se recueillir, renouveler, créer, se reposer. Tout ça me parle. Dans cet espace d’échange virtuel, on fait des rencontres bien réelles; on réfléchit ensemble, on apprend des choses, on peut en partager d’autres. Ceci est un temps pour souffler, pour laisser aller. Mais aussi, pour se retrouver.

Je vous souhaite une belle semaine, chers amis, que vos journées soient douces.

(Si jamais Hibernate vous parle, je crois qu’on peut s’inscrire en cours de route, allez voir…)

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I’ve never liked  winter time. Not the cold really but its short days. Having to go out  and come back home in the dark really had the power to depress me. I wished I could hibernate and wake up in spring. Not being able to do so I would drag myself along those winter months, sort of holding my breath.

Ever since last year or so, this affliction is getting better. I’ve become less scared of being so often under a dark sky. I’m getting to appreciate being at home where it’s cozy and warm doing different things from the ones I would do in other seasons. Slowly but surely, I’m beginning to feel the particular rhythm of this fourth season among the three others. The beauty and meaning of this darkness/light, inside/outside, cold/warm opposition I couldn’t give in to before.

Surely it’s not by chance that this year around I’ve stumbled upon the Hibernate online retreat. During the next four weeks, we will meet each day on the dedicated website under a special theme: nourish, gather, renew, reate, rest. This speaks to me. On this virtual space we meet among real people. We learn, we share, we exchange thoughts and ideas. This is a time for letting go and breathing out. For gathering. I get it now.

I wish you all a lovely end of the week friends, may your winter days be warm inside.

(if you want to participate to Hibernate, I think you can still enroll, go give a look)